De technicien ascensoriste à entrepreneur : mon parcours
C'est toujours particulier de lire son parcours raconté par quelqu'un d'autre. Quand Talent Algérien m'a mis en lumière, j'ai réalisé qu'on pense assez peu au chemin parcouru.
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Les réflexions de Yacine Moussadek Kaidi, cofondateur d'Ikosim Tech Hub : créer une entreprise en Algérie, piloter depuis l'étranger, l'écosystème startup et la vie d'entrepreneur.
C'est toujours particulier de lire son parcours raconté par quelqu'un d'autre. Quand Talent Algérien m'a mis en lumière, j'ai réalisé qu'on pense assez peu au chemin parcouru.
Après plus de dix ans dans l'ascenseur, j'ai voulu construire l'outil que je n'ai jamais trouvé. Ce projet m'a fait découvrir deux choses nouvelles en Algérie : le label startup et l'ouverture du capital au public.
Nous avons eu l'honneur d'accueillir à Ikosim Tech Hub l'événement Algeria Cloud Horizon 2025. Une soirée qui montre la maturité croissante de l'écosystème technologique algérien.
On entend souvent que créer une entreprise en Algérie prend des mois. Le lancement de BtoN, que nous avons accompagné chez Ikosim, montre qu'avec la bonne organisation, trois semaines peuvent suffire.
J'ai connu les deux : seul pour lancer KMY ascenseurs en 2014, associé pour Ikosim Tech Hub. Il n'y a pas de bonne réponse universelle, mais il y a de mauvaises raisons de choisir.
Le choix de la forme juridique impacte la gestion, la responsabilité, la fiscalité et la croissance de votre entreprise. Mais ce n'est pas un choix irréversible. Voici les options, et le chemin que j'ai moi-même suivi.
Je développe des entreprises en Algérie depuis 2014 tout en vivant entre la Suisse et la France. On parle souvent de stratégie et de financement. Les vrais leviers sont parfois beaucoup plus simples.
Bien avant d'être El Djazaïr, Alger portait un autre nom : Ikosim. Nous l'avons choisi pour notre espace parce qu'il raconte exactement ce que nous voulions construire.
J'ai créé ma première société en Algérie en 2014. Depuis, j'ai accompagné d'autres créateurs. Voici les grandes étapes, sans jargon, et les pièges que je vois le plus souvent.
Je n'assiste pas souvent à ce type d'événement. Mais cette fois, la rencontre avait lieu chez moi, en Suisse, et une phrase m'est restée.
Je n'aime pas les convictions figées. Je préfère le terrain. Trois jours à parcourir les stands de l'African Start-Up Conference à Alger m'ont conforté dans une idée simple.
J'ai lancé plusieurs projets en Algérie, seul ou avec des associés. Certains m'ont conforté, d'autres m'ont mis face à mes limites. Tous m'ont appris quelque chose.