Un comptoir au bord de la Méditerranée
Ikosim, c'est le nom que portait Alger il y a plus de 2 000 ans. Un comptoir phénicien installé sur les rives de la Méditerranée, que la tradition rattache à des pêcheurs de la côte.
La ville a ensuite traversé les époques : les Romains, qui l'appelleront Icosium, les Byzantins, les Arabes, les Zirides, avant de connaître son âge d'or sous l'Empire ottoman au XVIe siècle.
Une ville qui a toujours relié les mondes
Ce qui me frappe dans cette histoire, c'est la constante : Alger a toujours été un lieu de passage, d'échanges et de rencontres. Une ville ouverte sur le monde, à la croisée des cultures.
C'est cet ADN que nous avons voulu donner à notre espace de coworking. Un lieu où se croisent des entrepreneurs installés en Algérie et d'autres qui reviennent de l'étranger, des startups qui démarrent et des entreprises qui se structurent, des formations et des événements.
Un nom, mais aussi un décor
Dans la villa du Bois des Cars, l'héritage est partout : moulures au plafond, sol en mosaïque, faïence à l'entrée, et ce grand mural d'Alger avec son soleil orange qui accompagne les journées de travail.
Nous n'avons pas voulu d'un plateau de bureaux anonyme. Nous voulions un lieu qui ait une histoire, parce qu'on travaille mieux quand on sait d'où l'on vient.
Et la mer, toujours
Cet attachement à l'histoire maritime d'Alger m'a aussi inspiré un projet plus personnel, YASHIN : un court métrage expérimental qui raconte l'histoire d'un navigateur algérois ottoman projeté sur les côtes du Japon féodal. Un homme de mer, de foi et de rencontres.
Exactement l'esprit que nous essayons de cultiver chaque jour à Ikosim.


